Realisateur: Julien Fiorentino
Image : Pukyo Ruiz de Somocurcio
Son: Julien Brossier,
Dana Farzanehpour,
Montage : Johan Boulanger
Etalonnage : Romain Pierrat
Montage Son: Julien Ngo-Trong
Mixage: Epicentre
Production: Anne-Catherine Witt
& Jean-Christophe Soulageon (Les Films Sauvages),
en coproduction avec Téléssonne
et Vosges Télévision Images Plus
et avec l’aide du CNC, de l’Acsé
(Agence pour la cohésion sociale et l‘égalité des chances),
et du département du Val-de-Marne
+ voir un extrait

Distribution Réseaux Culturels, Médiathèques
et Bibliothèques
: COLACO et ADAV

Sujet :
- vie quotidienne des détenus
- ateliers socioartistiques

Synopsis : Prison de Fresnes, année 2010 : 1 400 places
disponibles, 2 400 détenus incarcérés.
C., J. et Y. racontent l’enfer de la maison d’arrêt à la française.
Jusqu'au jour où…
Bastion de l'Administration Pénitentiaire, la maison d'arrêt de Fresnes
est l'une des prisons les plus dures de l'hexagone. Pourtant, depuis
plusieurs années déjà, un programme d'action culturelle est développé
par le service de réinsertion du Val de Marne : ateliers, spectacles et
formations sont mis en place en concertation avec des artistes venant
de l'extérieur. D'anciens détenus racontent leur expérience.

Biographie du Réalisateur:
Né le 8 juillet 1980, Julien Fiorentino est titulaire d’une maîtrise
d’histoire et d’un master de gestion de projets. En 2004, il participe
dans un cadre associatif à l'ouverture d'un centre culturel alternatif
à Berlin. L'année suivante, il lance Kinodrom, un festival de cinéma
itinérant qui projette dans les villes et campagnes de toute l'Europe
de l'Est.
En 2006, il devient opérateur culturel au sein du SPIP 94, le service
de l’Administration Pénitentiaire en charge de la réinsertion des
détenus dans le Val de Marne. Julien Fiorentino travaille ainsi plus
d’un an à la maison d'arrêt de Fresnes et devient coordinateur du
dispositif.
En 2008, il travaille au sein de l'association malienne du Cinéma
Numérique Ambulant (CNA, 1er diffuseur cinématographique en
Afrique de l'Ouest), réalise et produit plusieurs films sur les actions
de sensibilisation par l’image au Sahel.
De retour en France, après 3 ans et demi de travail sur les
problématiques de réinsertion par la culture en milieu carcéral,
il réalise Avenue de la liberté, son premier film documentaire.